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dimanche 15 septembre 2019

COMMENT LE DIRE A LA NUIT, de VINCENT TASSY #FANTASTIQUE #PLIB2019


La dame en noir vivait seule dans son château. Elle ne pouvait pas mourir. De tout ce temps qu'elle avait, elle ne faisait rien. Et puis un jour, elle trouva sur son chemin le garçon aux cheveux blancs. Elle l'enleva. Elle voulait vivre une histoire. Une histoire d'amour et de nuit qui traverserait les siècles.

J'ai découvert Vincent Tassy en été 2017, avec son roman pour la jeunesse "Effroyable Porcelaine", paru chez les éditions du chat noir dans leur collection Chatons hantés. Livre que j'ai adoré, mais il me semble avoir oublié de le chroniquer :p 

Vincent Tassy a démarré sa carrière chez le Chat Noir avec le roman Aposthasie, que je possède dans ma PAL mais que je n'ai pas encore pris le temps de sortir. Et pourtant, je suis sure que je passerai également un excellent moment, tant l'écriture de cet auteur est sublime à lire!


Comment le dire à la nuit est un roman publié en septembre 2018, et qui a été nommé parmi les 5 romans finalistes du #PLIB2019 ! 


Je qualifierai ce roman d'Ovni! Il est super bien travaillé, tant au niveau du style que des caractères des personnages et de l'ambiance très brumeuse qui s'en dégage. 

Pas facile d'écrire un roman dont, telle l'épisode 3 saison 8 de game of thrones, se déroule uniquement de nuit? C'est le challenge qu'a relevé Vincent Tassy avec cette oeuvre. Dans ce récit, le lecteur est plongé dans plusieurs époques, partant rencontrer plusieurs protagonistes qui se retrouveront au fil de la lecture. 



"L'amour, c'est ça je crois, c'est toi, c'est avec toi. C'est dans tes bras, l'amour, c'est ton mystères et tes louanges, ton immensité ta splendeur, c'est ta lumière dans les ombres de ma tristesse, l'amour c'est mes lèvres sur toi, partout, c'est me nourrir de toi, te laisser à chaque instant me sauver du désir qui me tue, tomber en toi, moi par toi dévoré[...]"

C'est un roman gothique, qui ne laisse pas indifférent si tant est qu'on est sensible à ce genre (ce qui est mon cas)


C'est aussi, voire avant tout, une histoire d'amour éternelle, qui traverse les âges, les époques, les lieux.. Une histoire d'amour inconditionnelle entre une femme, appelée Athalie, et un homme : Adriel.


Mais c'est aussi la fascination de cet homme envers d'autres personnages : Carolina, Egmont, Leopold, qui par la magie de la nuit, va transformer le destin de ces protagonistes.

Et puis enfin, il y a Rachel, et Parascève, deux femme que tout oppose et qui par le hasard seront également liées à l'histoire...

Si je devais retenir un personnage, ce serait Rachel. J'ai aimé la façon dont elle se découvre, j'ai été touchée par sa timidité, sa pudeur. 

Cela dit, Adriel reste encore dans ma mémoire, et ce des semaines après avoir reposé le livre. A la fois effacé et très présent, c'est le fil rouge de toute l'histoire et c'est autour de lui que tout se joue. Je l'imagine encore avec ses longs cheveux blancs, dans le sable...

L'auteur approche ici un univers sombre, mystérieux, grâce a cette ambiance brumeuse et onirique. L'auteur ne cesse de rappeler à travers la vision de ses personnages que tout se déroule dans la nuit. J'aime cette ambiance, même si j'ai mis un bémol sur la dernière partie que j'ai trouvé suffocante, mais qui en même temps, peut évoquer le sentiment d'éternité.


En bref, à travers une plume élégante et gothique, Vincent Tassy entraîne le lecteur dans un univers onirique, où plusieurs personnages vont être destinés à se croiser, et ce, à travers les temps et les âges. Le roman apporte plusieurs surprises, ce qui m'a fortement plu! Même si j'ai aimé l'ensemble de l'oeuvre, j'ai tout de même ressenti une forme de lassitude vers la fin, qui m'a renvoyé au sentiment que ressent l'un des personnages principaux : l'éternité.
Comment le dire à la nuit est également une histoire d'Amour et de sacrifices.


Ayant voté sans avoir lu le roman, je suis ravie qu'il fasse partie des finalistes, car la plume de Vincent Tassy est vraiment à découvrir, et le #PLIB2019 peut lui permettre de rencontrer nombre de nouveaux lecteurs!

samedi 23 mars 2019

#PLIB2019 : La fille qui tressait les nuages, de Céline Chevet

Paru en Juin 2018
290 pages
Edition du Chat Noir
Lecture numérique
#ISBN9782375680797

La fille qui tressait les nuages fait partie des 5 finalistes du plib 2019, et autant vous dire que j'ai entendu beaucoup d'avis positifs autour de cet ouvrage, ce qui fait que j'en attendais beaucoup, tout en étant un peu craintive par certains aspects... Mais alors comment suis-je ressortie de cette lecture?

Tout d'abord, je vous avoue que j'étais réticente de le lire car j'avais pas mal vu passer des avis comme quoi ce roman était plus comme un conte ou une fable japonaise.. et en général, je ne suis ni friande des contes ou réecriture de contes (en général je passe à côté) ni très férue du Japon. 

Mais Céline de BooktubersApp m'a affirmé qu'il ne s'agissait pas d'un conte, et je me suis donc lancée dans cette lecture.

Je ne vais pas vous faire languir, j'en ressors mitigée... Disons que pour un roman finaliste, j'en attendais beaucoup plus de la dimension fantastique, qui pour moi n’apparaît que dans le dernier quart... Même si un élément est présent depuis le début.

Ensuite, je n'ai pas du tout réussi à m'attacher aux personnages. Concernant Akiko, 
j'en attendais donc plus d'elle, et malheureusement, elle était vraiment secondaire, j'aurai tant aimé qu'elle ait un lien plus étroit avec l'histoire qui règne sur cette famille... Dommage... 


Je suis restée sur ma faim sur un élément qui était réccurent, et je vais devoir spoiler donc attention les yeux et retrouvez moi plus bas si vous désirez lire la suite;


SPOILER/////// En effet, j'ai trouvé que l'autrice insistait beaucoup autour de l'eau, entre la pluie, l'océan, tous ces effets qu'elle a voulu mettre, et je suis allée chercher plus loin que le bout de mon nez, j'espèrais vraiment une histoire en lien avec l'eau, peut être même une mythologie nippone liée à cela, ou bien la malédiction liée à cet élément. Après lecture et réflexion, j'imagine que ces évocations aquatiques étaient surtout là pour servir l'écriture poétique de l'autrice? 
FIN SPOILER//////


J'ai deviné très très vite, voire dès le début, certains mystères de l'oeuvre. Seul un point m'avait surpris, vers la fin, je ne m'attendais pas à ce retournement de situation, mais pas au point d'être scotchée comme ont pu l'être d'autres lecteurs.

Cela dit, j'ai lu ce livre en 3 jours, ce qui ne m'était pas arrivé depuis longtemps. J'ai été assez captivée par l'intrigue, et j'avais vraiment envie de voir jusqu'où ça irait, j'espérais peut être un peu plus d'angoisse d'ailleurs.

Je n'ai pas été gênée par le côté glauque que tout le monde évoque. Alors oui, les amateurs de chat risquent d'être très touchés, car Céline Chevet n'y va pas de main morte avec eux. Mais encore une fois, je m'attendais à beaucoup plus difficile à lire, or, pas du tout, c'est vraiment passé facilement.

L'écriture de l'autrice est agréable à lire, l'ensemble est fluide, elle alterne passé et présent et aborde de nombreux thèmes dans ce roman :

Tout d'abord le thème principal, le deuil. En effet, on apprend rapidement que le personnage principal, Julian, a perdu son amour il y a quelques années, d'une maladie. Il a énormément de mal à faire son deuil, malgré le soutien du frère de la victime, et de quelques ami(e)s autour de lui. Le thème est bien abordé, avec des références sur le fait de laisser les morts où ils sont pour aller de l'avant;

En parallèle, il y a tout l'aspect nippon qui ravira les amateurs. Il y a de nombreuses références à leurs coutumes, leurs rythmes de vie, leur tenue, leurs habitudes etc. Ce n'est cependant pour ma part pas ce qui m'a vraiment emporté, mais je tiens à le souligner pour les personnes qui adorent ce pays. Au moins, le dépaysement est présent.


Elle aborde aussi les thèmes propres à l'humain : l'amour et l'amitié principalement, c'était bien amené. Cependant, j'ai un bémol encore sur le personnage de Souchiro, vu le personnage ambigu qu'il est, à la fois mature, et insouciant, friand de relations sexuelles et désireux de vivre une vie libre, je m'attendais à quelque chose de plus complexe que ce que j'ai finalement appris sur lui. Mon imagination fertile m'avait encore une fois amenée trop loin :)

En bref, je retiens que Céline Chevet a une jolie écriture, a su m'emporter dans son univers et l'ambiance, mais je n'ai pas réussi à me sentir plus investie, et je suis notamment restée hermétique envers les personnages. J'attendais aussi un peu plus d'immersion fantastique, pendant les 2 tiers, j'ai vraiment "quasi" eu l'impression de lire un roman contemporain.

mardi 16 janvier 2018

CHRONIQUES HOMERIDES T1 : LE SOUFFLE DE MIDAS, D'ALISON GERMAIN #URBANFANTASY

"Entre tes mains, fille d’Homère, brûle encore le pouvoir des Dieux."
Avant de parler de ce que j'ai pensé de cette lecture, je tiens une nouvelle fois à remercier mon amie Claire pour m'avoir très gentiment offert ce roman, qu'elle m'a fait dédicacer lors des Hallienales ! 

Les Chroniques Homérides, j'en entends parler depuis quelques années maintenant, principalement sur la chaîne booktube d'Alison : Lili bouquine. Passionnée de mythologie , elle avait  son histoire depuis longtemps, et elle a pris le temps de la travailler, pour le plus grand plaisir des lecteurs.
Ce sont les éditions du chat noir qui lui ont donné sa chance d'être publiée. Connaissant un peu le travail de qualité de cette maison, j'avais donc peu de doute sur l'histoire de Louise et de son souffle de Midas.  

Dans ce récit, on découvre Louise, une femme d'un peu plus de 20 ans, qui vit dans les Cornouailles anglaises, plus précisément à Falmouth (Ouiiii j'ai pu visiter un peu cette région, j'avais adoré! Selon les coins, on ressent énormément de mystères et cela permet de faire parler son imagination!)


Etudiante, elle comble ses heures libres en travaillant dans une boutique ésotérique qui vend principalement minéraux et pierres précieuses. Autant vous dire que cette première approche m'a beaucoup plu! Mon amour pour l'Angleterre est indemne depuis plus de 15 ans maintenant, et j'aime tout ce qui se passe là bas! J'ai aussi été très surprise d'apprendre qu'Alison s’intéresse à ce domaine! J'ai trouvé cela original, même si l'ésotérisme rappelle très vite la sorcellerie, et donc certaines sagas chouchous de l'autrice (comme Outlander de Diana Gabaldon, ou le livre perdu des sortilèges de Deborah Harkness) Mais la référence s'arrête là, puisque Lili ne nous entraîne pas dans une histoire de magie, mais dans la mythologie grecque.... Un soir, en rentrant chez elle, Louise va être témoin d'un meurtre et va être blessée en voulant s'enfuir. Le lendemain, elle se retrouve saine, dans son lit, mais personne ne croit en son histoire puisque le corps de la victime a disparu, et qu'ils ont retrouvé Louise bien plus loin que là où elle prétendait être. De plus, elle découvre sur elle de la poussière d'Or. Qu'est ce que cela veut dire? La seule personne qui va la croire est Angus Fitzgerald, un détective privé...

J'ai trouvé cette lecture plaisante, déjà par l'écriture très soignée :  Aucune répétition, on sent qu'Alison s'est appliquée sur chaque phrase, chaque réplique, chaque description. Cela dit, j'ai ressenti une gêne au bout d'un moment. A force de travailler l'écriture, j'ai trouvé qu'elle perdait de la spontanéité, et que l'ensemble était peut être un peu trop "scolaire" (ne pas le prendre au sens péjoratif, mais dans le sens où c'est trop sous contrôle) et lorsque certaines scènes devaient être émouvantes, ou émoustillantes.... Je n'ai malheureusement rien ressenti. 

L'approche de la mythologie grecque est intéressante, et c'est ce point qui intéressera nombre de lecteurs.   Il est rare, en urban fantasy, de découvrir des récits qui présentent d'autres créatures que les vampires, les loups-garous, les fantômes, les zombis, les faës etc... Ici, on est en plein dans les légendes d'Homère. elle nous rappelle quelques mythes avec beaucoup de simplicité, et ce fut un plaisir de redécouvrir ces histoires (notamment celle de Midas). La suite de l'aventure devrait nous emmener dans la cité d'Hestiapolis et j'ai hâte d'en apprendre plus sur la mythologie et sur l'univers réinventé par Alison! J'ai vraiment trouvé l'approche fantastique bien amenée, et originale.

Il y a de nombreux personnages principaux, et secondaires. Tout d'abord Louise. L'histoire étant écrite d'un point de vue omniscient, nous découvrons tout en même temps et nous nous prenons d'empathie pour cette jeune femme qui n'a rien demandé et va voir sa vie chamboulée du jour au lendemain. Et le souffle de Midas, dont elle a hérité, est aussi bien un don qu'une malédiction! Difficile d'avoir une vie classique avec un tel pouvoir, surtout quand on ne sait pas le maîtriser.. 


Angus m'a bien intrigué et attiré! Sa relation avec Louise est ambigüe, passant d'un rôle de protecteur sous son étiquette de détective privé, à celui de séducteur en ne laissant pas la jeune femme indifférente.

Je me pose énormément de questions sur Jasmine, Moira et surtout Nicholas O'Flammel.. Ce nom est il si innocent que cela ou y-a-t-il un lien avec l'alchimiste?  

La fin arrive assez vite par rapport au reste du récit (il faut passer une centaine de pages pour entrer dans le vif du sujet) et m'a laissé sur une belle surprise! Vivement la suite :)  


Les Chroniques Homérides est un dyptique écrit par Alison Germain, aka Lili Bouquine.. On prend le temps de découvrir l'univers crée par Alison Germain. Mythologie, course-poursuites, prophéties, personnages intriguants, voyage en Europe, cité perdue... Ce roman plaira à de nombreux lecteurs aimant l'urban fantasy et souhaitant découvrir un univers rarement utilisé dans le genre. Pour un premier roman publié, je salue le travail d'Alison Germain sur le soin apporté à son écriture et son univers! 

Roman en lice pour le Prix Littéraire de l'Imaginaire BooktubersApp
#PLIB2018
#ISBN:9782375680537

mardi 23 septembre 2014

Fille d'Hécate, de Cécile Guillot [FANTASTIQUE]


Je croyais n'être qu'une étudiante ordinaire et sans doute trop renfermée. Et puis, il a eu cette expérience étrange, la découverte de mon don... Maintenant je dois apprendre à m'accomplir en tant que sorcière, développer mes pouvoirs et trouver ma place en ce monde. Tout aurait-été parfait s'il n'y avait pas eu ces cauchemars et ces malaises. Quelqu'un cherche à me nuire ! Mais qui pourrait bien me harceler ainsi ?
Et, pour ne rien arranger, j'ai aussi un mémoire à écrire pour valider ma dernière année de psycho. Ma vie n'est vraiment plus de tout repos !"

Maëlys nous ouvre les portes d'un univers étrange et déroutant, celui de la Wicca. La quête spirituelle qui est sienne va l'exposer à des menaces insoupçonnées. Surtout que le destin pourrait bien placer sur son chemin, les clés qui l'aideront à résoudre les mystères d'une existence parsemée d'ombres… Car, une sorcière peut-elle s'épanouir coupée de ses racines, ignorante d'un passé dont pourrait dépendre l'avenir ?



Mon avis : (rappatriement article ancien blog)

Cécile Guillot est auteure et fondatrice de la maison d’édition du chat noir, elle a déjà publié plusieurs recueils de nouvelles, entre autre Quintessence Hiémale en collaboration avec Mathieu Guibé, et Saisons Païennes, un collectif avec les auteurs de la maison d’édition.



La voie de la Sorcière est le premier tome de la trilogie la fille d’Hécate. Un roman composé de 138 pages, de nombreux chapitres, qui se lisent très rapidement . On découvre Maëlys, une étudiante de 24 ans en psychologie, qui est amenée à faire un test et se rend compte qu’elle est dotée d’empathie. Très vite, elle va se sentir attirée par les éléments de la nature, et voudra apprendre la wicca, cette forme de magie blanche qui utilise les plantes et la nature pour appeler les Dieux et Deesses.



J’étais curieuse de lire ce premier roman, d’une part car j’avais aimé sa plume dans Quintessence Hiémale, d’autre part car je n’avais jamais lu de livres traitant de la Wicca. De plus la couverture illustrée par Anna Marine est tout simplement très belle.



Mais qu’ai-je pensé de ce roman ? Et bien malgré une connaissance évidente de l’auteur sur les plantes, et de belles prières à Dame Nature, je suis restée extérieure à toute l’histoire. Maëlys m’a même énervé par moment, dès le début, quand elle commence à se nommer Sorcière alors qu’elle n’a fait qu’un simple test. J’ai trouvé cette approche assez « grossière ». Je suis peut être trop terre à terre  à ce niveau, bien que je crois en l’extra lucidité de certaines personnes, mais de là à prononcer le terme sorcière… Cela m’a laissé en statut superflu tout le long de ma lecture.  L’arrivée d’un petit chat devant l’appartement de Maëlys dès le soir du test est aussi un peu gros à mon goût.  On apprend que Maëlys est orpheline. Elle commencera dès lors à vouloir en apprendre plus sur ses origines…



Une intrigue est mise en place rapidement, qui met Maëlys en danger permanent. Qui lui en veut, et surtout pourquoi ? La résolution de cette énigme arrive cependant trop vite,  bien que l’auteur nous mette sur une fausse piste tout le long de l’histoire…



En bref, les évènements s’enchainent trop vite, tout est expédié, j’aurai aimé que Cécile Guillot donne encore plus de profondeur à ses personnages et à l’histoire de fond… Je n’ai pas eu le temps de m’immerger dans le monde de Maëlys, ni d’être intriguée par cette magie….



Pourtant, je suis touchée par la sensibilité de cette auteure que j’ai pu rencontrée plusieurs fois lors de salons littéraires. Je lirai peut être la suite pour voir si la suite de cette trilogie m’entraîne un peu plus. En tout cas, pour le moment, j’en ressors déçue…



Note : 6.5/10





jeudi 7 novembre 2013

Saisons Paiennes, les enfants de Walpurgis



Les fêtes païennes se succèdent au rythme lent de la roue de l’année. Les rites se suivent, de l’éclosion de la Nature à la saison sombre, en passant par la maturité et l’abondance – puis la venue de ce miracle sans cesse répété : le renouveau. Aujourd’hui encore, ces agapes nous parlent des ravages des tempêtes et des frimas, de la peur de la Nuit, de l’émerveillement face à la Vie, de la passion charnelle qui réchauffe les âmes aussi bien que les corps.
Dans ces Saisons païennes, huit auteurs vous invitent à découvrir autant de célébrations, ainsi que les couleurs, les émotions et les enseignements qui les définissent. Chacune de leurs histoires, illustrées avec poésie et tendresse par Serafina, joue des symboles et de l’atmosphère appartenant à la fête qui l’a inspirée.
Liens familiaux et liens d’amour, mais aussi quête d’identité et soif d’acceptation par soi-même comme par les siens sont autant de questions qui se font écho d’un récit à l’autre. L’individu se transforme dans une alchimie sauvage et naturelle qui se réalise depuis l’enfance de l’humanité. Il évolue et se « dépasse », pourrait-on dire. Mais il n’est pas tant question d’aller au-dehors de soi que de chercher sa vérité en son âme et son esprit.
La Roue des Saisons résonne, au final, comme un voyage vers soi-même


Mon avis : 

Ce recueil est composé de 8 nouvelles relatives donc aux rituels païens. Chaque auteur (publié aux Editions du chat noir) nous présente une fête. Pour plus d'info sur ces fêtes, je vous invite à consulter cette page! 


Les nouvelles qui m'ont le plus plu sont celles de Stéphane Soutoul, Bettina Nordet et Marianne Stern. 
Une fois de plus j'ai succombé à la plume de Stéphane Soutoul, qui est vraiment très poétique et délicate. Pour Bettina Nordet, J'ai adoré l'histoire, de cette jeune vierge qui va se faire sacrifier contre sa volonté. L'histoire se passe à Paimpont (Brocéliande) Comment ne pas craquer? Enfin, celle de Marianne Stern m'a plu car ca se passe en Scandinavie, et l'histoire était très bien amenée. 
Les autres nouvelles ( Vanessa Terral, Céline Guillaume, Ambre Dubois, Angélique Ferrera), étaient agréables à lire, elles apportent toutes une connaissance de ce cercle. J'ai juste été déçue par la nouvelle de Cécile Guillot, que j'ai trouvée un peu trop courte. Surtout qu'elle reprend l'un des personnages de sa série "fille d'Hécate" et donc j'espérais vraiment en apprendre plus. Par contre, c'est elle qui a fait l'illustration que je trouve très belle! 

Voilà! donc un petit recueil qui permet de découvrir de nouveaux talents et apporte une connaissance supplémentaire dans la culture païenne!

Note : 8/10 

jeudi 13 juin 2013

L'ouroboros d'argent, d'Ophélie Bruneau



Editions du Petit Chat Noir
268 pages
 

Axel est généreux. Axel est amoureux. Axel est trop gentil. Aujourd'hui, il doit traverser la France pour acheminer un héritage.
Célia est fière. Célia est implacable. Célia est un loup-garou. Aujourd'hui, secondée par deux jeunes de sa meute, elle doit retrouver l'objet responsable d'une vieille malédiction.

À la croisée des chemins, le piège se referme dans le Massif Central. Prête à tout pour mener à bien sa mission, Célia n'hésitera pas à détruire la vie d'Axel s'il le faut. Le jeune homme a de la résistance à revendre et des amis prêts à l'aider. Pourtant, cette fois, il pourrait bien finir broyé au nom de l'Ouroboros d'argent.

L'artefact vaut-il seulement tous ces sacrifices ?

Mon avis :
 
Avant de rentrer dans le vif de sujet, voilà la description de l’ouroboros, selon wikipedia : L’ouroboros est un dessin représentant le serpent qui se mord la queue, représentant le cycle éternel  de la nature.

Comme tous les livres publiés aux Editions du Chat Noir, ce livre  est  très beau,  grâce cette fois-ci à une belle couverture réalisée par Fleurine Rétoré, une illustratrice très douée!