(texte abrégé)
Jane Eyre est pauvre, orpheline, pas très jolie. Pourtant, grâce à sa seule force de caractère, et sans faillir à ses principes, elle parviendra à faire sa place dans la société rigide de l'Angleterre victorienne et à trouver l'amour...
Vous savez peut être que les hauts de Hurlevent est mon roman préféré en classique. Et bien que Jane Eyre ait été ecrit par la soeur d'Emily Brontë, j'aurai attendu des années avant de le sortir de ma PAL... POURQUOI?!
Dès les premières lignes, j'ai été séduite par l'écriture de cette jeune femme. Le style est beau, délicat, conforme aux mondanités du 19è siècle. On s'attache tout de suite à Jane, cette petite fille orpheline qui vit chez sa tante avec ses cousines et son vile cousin. Maltraitée par sa famille d'accueil, elle sera rapidement envoyée en pension pour filles pour apprendre la vie. Elle restera 10 ans dans cette pension, devenant ainsi institutrice. Puis elle partira ensuite à Thornfield, dans la résidence de Mr Rochester et c'est là que l'histoire d'amour intervient pour le plus grand plaisir du lecteur (moi particulièrement). Les soeurs Brontë semblaient apprécier les personnages tourmentés et leur créer des histoires d'amour difficiles. Certes, avec Jane & Edward, nous ne sommes pas au même niveau de déchirure que pour Catherine et Heathcliff, C'est également moins sombre. Par l'histoire de Jane, Charlotte Brontë nous dépeint la société mondaine de l'époque. De plus Mr Rochester est un personnage charismatique qu'il vous faut découvrir.
J'ai vraiment aimé toute l'histoire. J'ai lu le texte abrégé publié chez j'ai lu jeunesse, mais je compte bien m’enquérir de la version intégrale pour avoir plus de détails sur la vie et l'entourage de Jane. Cette jeune femme est intelligente, vive, cultivée et trouvera en Mr Rochester un répondant à son âme. Leurs conversations fusent, leur lien s'épanche vers un amour naissant et j'ai aimé découvrir ce qui va leur arriver dans ce roman.
Outre la peinture de la société et une plume à part, j'ai aimé découvrir le contexte de l'écriture du récit. En effet, Jane Eyre fut publié en 1847, en même temps que les hauts de Hurlevent, et les deux soeurs avaient emprunté un nom masculin pour parvenir à publier leurs romans. Grand bien leur fut, puisque Jane Eyre rencontre un succès immédiat, qui se poursuit encore 170 ans après! J'aime beaucoup découvrir les liens entre les protagonistes du récit et les membres de la famille, ou les amis des soeurs Brontë.
Je ne veux pas m'étaler sur ce roman car il existe déjà moultes avis, et que vous conseillerai plutôt, comme moi, de le découvrir en toute ignorance, afin d'être percutés à votre tour par le pouvoir des mots de Charlotte Brontë.
Note : 10/10
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samedi 18 juillet 2015
jeudi 18 décembre 2014
Les hauts de Hurlevent, d'Emily Brontë [CLASSIQUE]
Les Hauts de Hurle-Vent sont des terres balayées par les vents du nord. Une famille y vivait, heureuse, quand un jeune bohémien attira le malheur. Mr. Earnshaw avait adopté et aimé Heathcliff. Mais ses enfants l'ont méprisé. Cachant son amour pour Catherine, la fille de son bienfaiteur, Heathcliff prépare une vengeance diabolique. Il s'approprie la fortune de la famille et réduit les héritiers en esclavage. La malédiction pèsera sur toute la descendance jusqu'au jour où la fille de Catherine aimera à son tour un être misérable et fruste.
Mon avis (lu en 2010)
Depuis un long moment, je voulais découvrir les auteures anglaises du début du XIX siècle, avec notamment Emily Bronte et les Hauts de Hurle-vent.
Je voyais souvent ce livre en référence dans les films et je voulais découvrir leur talent pour écrire des histoires passionnées à l’époque victorienne.
Je n’ai donc pas du tout été décue par l’histoire d’amour entre Heathcliff et Catherine Earnshaw.
Le romantisme et la passion sont vraiment au cœur de ce roman ! Ce n’est pourtant pas mon genre littéraire préférée, mais quelle histoire ! Je dévorais le livre dès que je pouvais ! A la maison, pendant mes pauses repas, dès que j’avais un instant libre, je lisais un chapitre, puis un autre et encore un autre !
L’histoire débute avec la visite de Mr Lockwood à son propriétaire, le cruel Heathcliff, en plein hiver. Il rencontre également ses domestiques : Joseph ; Harneton et une jeune femme : Cathy. Il est contraint de rester à Hurle-vent pour la nuit, car une tempête de neige s’abat sur les collines et l’empêche de retrouver son foyer.
C’est ainsi qu’il dort dans la chambre de Catherine Earnshaw, l’ancienne propriétaire des lieux. Dans la chambre, il voit gravé 3 noms : Catherine Earnshaw, Catherine Linton, Catherine Heatcliff. Il dort très mal et croit que la maison est hantée par cette femme. Mais qui est ce ?
Le lendemain, il rentre chez lui et questionne sa domestique, Nelly, qui connaît les propriétaires de Hurle-vent depuis leur plus jeune enfance.
C’est ainsi que l’histoire débute, et nous entraine dans un récit bouleversant d’émotions et de passion, d’un amour naissant et ne s’éteignant à jamais entre Heathcliff et Catherine Earnshaw (qui plus tard se maria par confort et tendresse avec un homme de meilleure composition : Edgar Linton)
Toutes les anecdotes de leur histoire sont très bien racontées par la servante. On imagine très bien les lieux, le caractère et le physique des personnages, malgré l’absence de description de l’auteure. On se livre au récit et à l’ascension destructrice au pouvoir d’Heathcliff, qui etait prêt à tout pour revoir sa douce Catherine.
J’ai été littéralement conquise par leur histoire, et malgré la cruauté que peut montrer Heathcliff, je ne peux m’empêcher d’être touché par l’amour qui le dévorait !
En résumé, je dirai seulement ces mots : La violence des sentiments !
Orgueil et Préjugés, de Jane Austen [CLASSIQUE]
Orgueil et préjugés est le plus connu des six romans achevés de Jane Austen. Son histoire, sa question, est en apparence celle d'un mariage: l'héroïne, la vive et ironique Elizabeth Bennett qui n'est pas riche, aimera-t-elle le héros, le riche et orgueilleux Darcy ? Si oui, en sera-t-elle aimée ? Si oui encore, l'épousera-t-elle ? Mais il apparaît clairement qu'il n'y a en fait qu'un héros qui est l'héroïne, et que c'est par elle, en elle et pour elle que tout se passe.
Mon avis (lu en 2012)
Cela faisait un long moment que je voulais découvrir l’un des grands classiques de Jane Austen. J’avais emprunté le livre à la bibliothèque en aout 2011 mais je n’avais pas réussi à rentrer dans l’histoire. C’était le mauvais moment, et je pense que je m’étais mis la pression pour le rendre rapidement, et de plus, je me souviens que je n’aimais pas la constitution du livre, les chapitres s’enchainaient sur une seule page, et du coup, cela diminuait l’espace du roman. Du coup, je l’avais mis en pause, sachant qu’un jour je le reprendrais . Et ce jour est venu ! Grace à ma kindle, j’ai pu acquerir la version publique et gratuite et j’ai profité d’une lecture commune organisée par Elora pour terminer ce roman.
Je me suis mise en mode « romantique » et là, j’ai été bien captivée par l’histoire et les personnages de ce récit. J’ai en parallèle regardé la version cinématographique de 2005 avec Kheira Knigtley. Et cette fois ci, la magie a opéré. J’ai beaucoup aimé Elizabeth Benett, cette jeune femme qui n’a pas froid aux yeux, qui est cultivée, sœur aimante, et qui n’hesite pas à remettre en place quiconque essaiera de conquérir son cœur. L’évolution dans sa relation avec Darcy se fait tout en douceur, on prend plaisir à découvrir ces deux personnages qui vont apprendre à s’apprivoiser et à s’aimer. Mr Darcy est un homme froid à premier abord, mais finalement, il est mystérieux et foncièrement gentil. Je pense qu’il a cette carapace pour ne pas se faire avoir par la gente féminine et masculine du fait de sa grande richesse. Les dons qu’il fait à la famille Benett prouvent que c’est un homme loyal et qu’il est vraiment amoureux de Lizzy.
Lydia, la petite sœur, m’a vraiment agacé ! Qu’est ce qu’elle est cruche alors ! Comme la mère, Mrs Benett, elles sont sottes et superficielles, ne cherchant qu’un mari pour survivre à la dure vie de ce siècle. Par contre, j'ai adoré le sarcasme de Mr Benett, et l'amour qu'il porte à ses enfants!
Par contre, Jane, la grande sœur, est sage, et réservée sur ses sentiments. Le premier rdv raté avec Bingley est triste, et touche facilement le lecteur.
En bref, car je ne vais pas passer à la louche tous les personnages, je trouve que Jane Austen a vraiment réussi à leur donner une profondeur et à les rendre réels.
Outre les personnages, l'auteur nous peint un portrait du XIXè siècle, à l'époque où les femmes n'étaient pas encore indépendantes, où le mariage était une valeur de sécurité et de protection, et où les bonnes manières primaient pour se faire accepter dans la haute société.
Ca m’a également fait du bien de retrouver un vocabulaire soutenu, cela change de la fantasy ou de la bit-lit, où le langage est soit crée, soit commun à notre quotidien.
Je pense que je lirai prochainement Persuasion de Jane Austen, pour découvrir un autre roman d’elle, et de plus, ce titre fait partie du challenge classique.
Note : 8/10
Avis des autres participants : Elora

mardi 18 novembre 2014
Le Horla, de Guy de Maupassant
Le Horla raconte la lente désagrégation d'un esprit, de la dépression à la folie - des maux que connaissait bien Maupassant. Le héros se sent peu à peu envahi par un autre, qui agit à travers lui : le Horla, puissance invisible, inconsciente, qui le manipule. S'installent alors l'incompréhension, la peur, l'angoisse. Jusqu'à l'irréparable. Prenant la forme du journal intime, la nouvelle illustre ce que Freud nommera l'inquiétante étrangeté, cette intrusion progressive du malaise dans le quotidien.
Modèle de nouvelle fantastique, Le Horla est aussi une description clinique du dédoublement de personnalité qui menace toute conscience.
Mon avis :
Un classique de plus à ma collection! Ouais, OK ce n'est que le second de l'année, je suis loin de mes motivations que j'avais en janvier, à savoir lire un classique par mois! Le fait est que j'ai décidé de lire le horla pour un book club sur Lyon qui aura lieu d'ici la fin du mois, et dont le thème était la folie. Dans mes souvenirs, j'avais apprécié la plume de Maupassant, même si je ne sais plus quel roman ou recueil j'avais lu de lui au collège (ça remonte)
J'ai été de nouveau complètement séduite par la plume de cet auteur de la seconde moitié du XIXe siècle! Dans cette nouvelle de 85 pages, il entraîne le lecteur dans le journal intime de son héros, qui perd l'esprit au fur et à mesure de son histoire! L'homme croit être surveillé par une entité paranormale, il fait des tests chez lui pour confirmer ses croyances, il devient insomniaque, tente de s'échapper mais perd complètement le contrôle! Le procédé d'écriture sous forme de journal permet au lecteur de complètement s'immerger dans le récit! D'autant plus que les descriptions faites sont si bien écrites qu'on a l'impression d'être réellement aux côtés de cet homme. Dire que le texte a été rédigé en 1887, il y a plus de 120 ans! C'est incroyable :)
J'ai notamment relevé un très beau passage sur le mont st Michel :
Je ne vais pas rentrer dans une analyse approfondie de ce texte, un avis en bref suffit amplement! En tout cas, j'ai dores et déjà téléchargé ses autres oeuvres sur ma liseuse et j'espère pouvoir les planifier prochainement à mon programme de lecture !
Modèle de nouvelle fantastique, Le Horla est aussi une description clinique du dédoublement de personnalité qui menace toute conscience.
Mon avis :
Un classique de plus à ma collection! Ouais, OK ce n'est que le second de l'année, je suis loin de mes motivations que j'avais en janvier, à savoir lire un classique par mois! Le fait est que j'ai décidé de lire le horla pour un book club sur Lyon qui aura lieu d'ici la fin du mois, et dont le thème était la folie. Dans mes souvenirs, j'avais apprécié la plume de Maupassant, même si je ne sais plus quel roman ou recueil j'avais lu de lui au collège (ça remonte)
J'ai été de nouveau complètement séduite par la plume de cet auteur de la seconde moitié du XIXe siècle! Dans cette nouvelle de 85 pages, il entraîne le lecteur dans le journal intime de son héros, qui perd l'esprit au fur et à mesure de son histoire! L'homme croit être surveillé par une entité paranormale, il fait des tests chez lui pour confirmer ses croyances, il devient insomniaque, tente de s'échapper mais perd complètement le contrôle! Le procédé d'écriture sous forme de journal permet au lecteur de complètement s'immerger dans le récit! D'autant plus que les descriptions faites sont si bien écrites qu'on a l'impression d'être réellement aux côtés de cet homme. Dire que le texte a été rédigé en 1887, il y a plus de 120 ans! C'est incroyable :)
J'ai notamment relevé un très beau passage sur le mont st Michel :
"Quelle vision, quand on arrive, comme moi à Avranches, vers la fin du jour. La ville est sur une colline ; et on me conduisit dans le jardin public, au bout de la cité. Je poussais un cri d'étonnement. Une baie démesurée s'étendait devant moi, à perte de vue, entre deux côtes écartées se perdant au loin dans les brumes ; et au milieu de cette immense baie jaune, sous un ciel d'or et de clarté, s’élevait sombre et pointu un mont étrange, au milieu des sables. Le soleil venait de disparaître, et sur l'horizon encore flamboyant se dessinait le profil de ce fantastique rocher qui porte sur son sommet un fantastique monument"
Je ne vais pas rentrer dans une analyse approfondie de ce texte, un avis en bref suffit amplement! En tout cas, j'ai dores et déjà téléchargé ses autres oeuvres sur ma liseuse et j'espère pouvoir les planifier prochainement à mon programme de lecture !
jeudi 13 mars 2014
Alice au pays des merveilles, de Lewis Carroll
" Quand le Lapin sortit une montre de son gousset, la regarda et reprit sa course, Alice se leva d'un bond car, en un éclair, elle réalisa qu'elle n'avait jamais vu un lapin avec un gousset et une montre à en sortir. Dévorée de curiosité, elle le suivit à travers champs, et eut juste le temps de le voir s'engouffrer dans un vaste terrier sous la haie. " Pourquoi Alice s'étonnerait-elle alors de rencontrer chemin faisant une Reine de Cœur, un Griffon, un Chapelier, un Lièvre de Mars ou de prendre le thé chez les fous ? C'est au pays des merveilles que l'a entraînée le lapin blanc, un pays où elle ne cesse de changer de taille, et où tout peut arriver. Un pays que Lewis Carroll met en scène avec une rigueur impeccable dans la loufoquerie. Loin de la mièvrerie du conte enfantin, cette nouvelle traduction restitue au texte anglais toute sa verdeur mathématique.Mon avis :
Cette année, j'ai décidé d'inclure quelques classiques dans mon programme livresque, n'ayant aucune culture à ce niveau! Et pour me motiver, quoi de mieux qu'une lecture commune avec... Miss Koko of course! Et donc, pour me lancer en douceur dans cette aventure, elle m'a proposé de lire Alice au pays des merveilles, et je ne regrette pas du tout d'avoir accepté le challenge!
Evidemment, je savais où j'allais, étant une grande fan du Disney! Mais bon, entre l'adaptation et l'original, il peut parfois y avoir un gros fossé! Mais là, pour le coup, c'était assez fidèle, un bon mélange apparemment entre ce premier livre et à travers le miroir!
Bref, revenons en au livre! Je l'ai pris en ebook et cette version est très jolie, avec de nombreuses illustrations durant la lecture! De beau dessins qui décrivent bien les scènes ou les personnages.
L'histoire est plus que connue donc je ne reviendrai pas desssus. Ce qui m'a plu dans cette oeuvre, ce sont les nombreuses références : historiques, avec Guillaume le Conquérant ou Shakespeare, ou encore les parodies de poésies que l'auteur avait du apprendre durant son enfance. Pour l'anecdote, le récit d'Alice au pays des merveilles a été inventé par l'auteur alors qu'il se promenait en barque avec ses (?) trois petites filles qui lui réclamaient une histoire. Il critique également le système royal de l'époque, en rendant exubérant de nombreux personnages, notamment la Reine de Coeur!
Alice au pays des Merveilles est un roman d'aventure absurde et burlesque, Alice part dans un rêve et passe donc du coq à l'âne, et à ce niveau, je m'identifie énormément à elle depuis mon adolescence, moi même faisant des rêves n'ayant ni queue ni tête! C'est une rêveuse qui a tout de même son caractère : naïve certes, mais têtue, et n'arrêtant pas d'interrompre les personnes quand elles lui racontent une histoire!
Il y a beaucoup d'humour, que ce soit dans les histoires racontées ou dans les réflexions d'Alice quand elle parle de Dinah sa chatte à la souris par exemple!!
Autrement, j'ai pu découvrir de nouveaux contes dans le livre ; je ne me souvenais pas de la souris, ni du petit chien ou encore la tortue simili et son compagnon le griffon! D'autres parties du dessin de Disney ne font pas partie de ce livre, tels que les frere Tweedle Dee et Tweedledum, ou encore l'histoire des petites huitres.
Mes passages préférés restent ceux avec le chat du Cheshire ou pendant le thé avec le chapelier fou et le lièvre de mars!
Cependant, je me rappelle que plus jeune, un jeu d'Alice avait été adapté sur CDI en 1992, une vieille console créée par Phillips.Eh bien pour ce que je m'en rappelle, ce jeu était très fidèle au livre, car c'est grace à ca que j'ai pu me rappeler de la souris et de la Duchesse et du bébé cochon!
Pour les curieux et geeks, voilà un lien Youtube vers une vidéo du jeu, le son n'est pas top, mais ca pourra vous donner une idée de ce jeu qui m'a fait me prendre la tête surtout sur cette énigme : Quelle est la différence entre un corbeau et un bureau?
En bref, vous l'aurez compris, j'ai pris grand plaisir à lire ce livre qui m'a replongé en enfance! Cela est autant interessant de le lire enfant qu'adulte puisqu'aujourd'hui, j'ai pu mieux percevoir les thèmes apportés par l'auteur tels que la folie ou le non sens!
L'avis de Koré!
Note : 8/10
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